Bienvenue

Avant de commencer à explorer ce blog, je te prierais de bien vouloir en lire la description que j'ai pris le soin d'écrire sur le côté.

Ensuite, je souhaite que ta visite se passe bien.

Mais je te préviens, les articles changent de place régulièrement et ça arrive que je les enrichisse surtout l'article "écrire".

Je l'ai écrit dans la description mais je le réécris : LES CHIFFRES NE SONT PAS ACCEPTES !!! donc si tu m'en envoies, je supprimerais le comm concerné en espérant qu'il n'y en ait pas bien sûr.

Si une chose chez moi te gêne ne réfléchis pas dis-le et si tu ne veux pas le dire : DEGAGE !!!
Bienvenue

# Online seit Samstag, 07. November, 2009 um 11:57

Geändert am Mittwoch, 18. November, 2009 um 08:43

Avis à tous !

Je recherche un collaborateur ou une collaboratrice, ça revient au même, pour écrire une nouvelle. J'en écrit souvent seule mais je pense qu'à deux ça pourrait être amusant.
Expérience nouvelle à tenter...
sujet au choix (à condition que je sois d'accord ^^)
laisse un comm sur cet article si tu es intéressé. Merci !
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# Online seit Montag, 28. Dezember, 2009 um 15:14

Ma vie

Une existence...
rythmée par des hauts et des bas.
Actuellement pas très haut même si ce n'est pas le plus bas.

BROKEN HEART
Mein Leben weint. Ich töte die Freue.
Ma vie
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# Online seit Montag, 21. Dezember, 2009 um 10:55

écrire

écrire
Pour toi, que signifie écrire ?
pour moi beaucoup. Voici un pti poème un peu moyen pour l'éxpliquer.
Désolée pour la longueur, mais j'ai mis tout ce que je pense et j'en rajoute au fur et à mesure.


ÉCRIRE

écrire pour écrire,
écrire pour passer le temps,
écrire pour libérer ses pensées,
écrire pour ne pas oublier,
écrire pour conter ses sentiments,
écrire pour défier le temps,
écrire tout le temps.

Écrire sans pouvoir en rire,
écrire en sachant qu'il nous faudra pleurer,
écrire sans y penser,
écrire comme si c'était une raison de vivre.

Écrire pour expier sa faute,
sans pour autant devenir apôtre.
écrire des messages épistolaires,
sans qu'ils aient réellement un destinataire.

Écrire pour aimer
écrire pour détester.
Écrire ses pensées pour les enfouir
sans pour autant les laisser s'enfuir.

Écrire pour rêver.
Écrire sans s'imaginer,
un jour embrasser la réalité.

Écrire pour s'évader,
écrire pour oublier
rien qu'un instant rêvé
la triste réalité
de ce monde détesté.

Écrire pour se calmer
écrire pour ne pas crier
écrire pour tuer
ce cri déterminé
écrire sans hurler
la douleur cachée.

Écrire en oubliant le temps
écrire sans vouloir détruire
l'inspiration qui nous fera rire
l'inspiration qui nous fera mentir
l'inspiration qui nous permet d'écrire

écrire des lignes, des pages
sans avoir vraiment grand chose à dire
écrire juste pour écrire,
écrire pour se libérer de ses trop lourdes pensées
écrire sans vraiment conter un histoire
écrire pour avoir sa place dans l'Histoire

écrire jusqu'à en mourir,
écrire, parce que ça me pemet de respirer
écrire, parce que ça me permet d'espérer
un jour, vivre dans un monde où je serai respectée,
voir les utopies imaginées se réaliser.

écrire comme si ma vie en dépendait
écrire sans un seul sou dépenser.

écrire des poèmes,
écrire des nouvelles,
écrire un roman,
écrire l'histoire de son temps,
écrire, sans perdre son temps.
écrire son texte
écrire ses idées fantastiques
écrire sa peur mystique.
écrire sans forcément être littéraire,
écrire pour redonner le sourire aux prolétaires.

écrire tous les mots connus,
écrire tout ce que les mots définissent,
écrire sans se préoccuper de la syntaxe,
écrire sans laisser place
au doute qui tente de s'immiscer
et qui fait tout pour qu'enfin tu ne puisses plus résister,
pour que tu ne puisses plus que céder
et que tu ne fasses autrement qu'effacer
les quelques lignes qui viennent d'être tracées
et jeter la page noircie consciencieusement à la poubelle,
sans que, pour autant, l'histoire en devienne plus belle.

écrire juste pour juxtaposer les mots
écrire des expressions, associer les mots,
écrire en oubliant le sens
écrire en écoutant ses sens.

écrire jusqu'à en tomber.
écrire et ne plus s'échapper
écrire et continuer à rêver.

Toute ma vie je voudrais écrire
je préfère «écrire» à «rire»
écrire pour ne pas dire
les mots cachés au fond des gens
ces mots qui blesseraient les gens,
écrire pour toucher les gens.

écrire pour susciter des sentiments
écrire pour conter des sentiments.

écrire en acceptant ses torts
écrire sans avoir de remords
écrire en prenant soin de son corps.

écrire des jours entiers
écrire jusqu'à ce que, seuls, mes yeux se soient fermés.
écrire même quand je n'ai plus les mots
écrire des lettres à la suite,
écrire en créant de nouveaux mots,
écrire sans encore imaginer la suite,
écrire sans entrevoir la fuite
qui seule peut me sauver et me guette
mais me tuera en me jetant par la fenêtre.
écrire tout le jour
écrire sans voir arriver le soir
écrire sans voir l'amour
écrire ce que je voudrais voir
écrire même après la tombée de la nuit,
écrire pour rester en vie

écrire puis classer les pages
écrire juste pour noircir les pages
écrire puis déchirer les pages griffonnées
écrire puis, rageusement, tout rayer.

écrire pour s'évader
écrire sans jamais égarer
son esprit concentré
sur les mots pensés
sur les mots imaginés
sur les mots retrouvés
sur les lettres visualisées
sur les lettres murmurées
sur les lettres tracées.

écrire pour éviter l'oubli
écrire sans conter ses mémoires
écrire sans broyer du noir
écrire, même dans le noir,
écrire, sans toujours voir
clair sur cette Terre
écrire, allongée par terre.

écrire jusqu'à ce que la folie
de moi s'empare
et plus jamais ne me quitte
et toujours dans mes journées s'invite
et toujours dans mes pensées ait une part
de ma concentration
de mon attention.
écrire dans des cadres
écrire vêtue de hardes
écrire sans regarder l'heure
écrire pendant des heures
écrire sans faire des fleurs
écrire en oubliant tout
écrire et oublier ses rendez-vous.

écrire sans se soucier du monde
écrire sans voir le monde
qui tourne près de nous
qui vit avec nous
et qui prend soin de nous.

écrire parce que ça occupe les mains
écrire pour imager les lendemains
écrire pour libérer l'esprit de ses pensées confuses
écrire pour clamer son amour
écrire des poèmes
écrire en laissant aller son coeur
écrire pour raconter ses histoires de coeur.
écrire ses pensées bohèmes.

écrire toute la page,
écrire des histoires sans âges


Écrire pour vivre.


# Online seit Montag, 26. Oktober, 2009 um 08:22

Geändert am Samstag, 12. Dezember, 2009 um 08:47

Citations

"Mieux vaut mourir d'amour que d'aimer sans regrets." Paul Eluard
"Il n'y a pas de choses qui soit tout le temps bonne." Paul Claudel
"L'honneur, c'est comme les allumettes, ça ne sert qu'une fois." Marcel Pagnol
"Partout où il n'y a rien, lisez que je vous aime." Denis Diderot
"Tout art tire son origine d'un défaut exceptionnel." Maurice Blanchot
"On compte ses aïeux lorsqu'on ne compte plus." François René de Châteaubriand
"Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire." Nicolas Boileau
"Nos vrais enemis sont nous-mêmes." Bossuet
"Chacun aura droit à ses quinze minutes de célébrité." Andy Warhol

# Online seit Mittwoch, 04. November, 2009 um 09:03

Geändert am Freitag, 27. November, 2009 um 14:02

Ton regard...

Ton regard...
Eloge amoureux poétique s'appuyant sur un élément physique (travail en français pr le J05/11/09)
note : 15/20


Ton regard

Ah ! toutes ses nuits où j'en ai rêvé ! ton regard adoré !
ce regard que jamais je ne pourrais oublier !
une flamme de douleur et de paresse doucereuse
une hypnose enivrante et langoureuse.
Une perte de temps, c'est vrai,
mais si elle n'existait,
je l'inventerais.
J'aime tellement
tes yeux et ton regard pénétrant
j'aime en les regardant,
en m'y engouffrant
sentir que je quitte la Terre,
rejoindre l'imaginaire.
Je voudrais que tout cela soit immortel,
J'aimerais que notre amour soit éternel,
que tu ne retournes jamais vers elle,
que cette promesse soit solennelle
car je sais que tu m'aimes
et tu sais que je t'aime
d'un superbe amour fusionnel.
Quand tu ne me regardais,
quand c'était elle que tu observais,
si tu savais combien je souffrais.
Chaque instant je priais
ce regard adoré
pour que sur moi tu puisse le poser,
pour que ma beauté tu puisses admirer,
pour que ce soit par moi que tu sois absorbé.
Lorsque nous nous sommes retrouvés
après tant de temps passé,
tant d'heures où nous étions éloignés
la première chose que j'ai remarquée
c'est que ton regard n'avait pas changé.
Ah ! ce regard ! ce que j'ai pu l'aimer
ce que je peux le désirer !
Ô regard vénéré,
soit à moi pour l'éternité,
car je ne survivais
si tu t'éteignais.

Coraline, octobre 2oo9

# Online seit Mittwoch, 04. November, 2009 um 09:22

Geändert am Donnerstag, 19. November, 2009 um 14:33

Poèmes

Poèmes
Depuis hier, j'ai une certaine tendance au lyrisme amoureux ... à croire que je suis amoureuse... P<3
Cher professeurs, désolée si j'écis en cours mais je ne peux m'en empêcher, c'est plus fort que moi. Mais ne vous inquiétez pas, je suis quand même les cours =).


Privée de sa conscience,
elle en oublia ses sens.
Plus rien n'avait de sens.
Elle n'arrivait pas à sortir de sa transe.
Chaque pensée s'enfuyait
dès qu'elle la concevait.
Son esprit se perdait.
Des images lui revenaient.
Sa vie lui échappait.
Des rêves l'envahissaient.


Pourquoi est-il parti
alors que j'arrivais ?
C'est comme s'il m'avait trahie
pendant que je l'aimais.
Je l'aime et jamais
je ne supporterais
qu'il me vouvoie,
qu'il ne sache qui est ce moi.
Je ne peux vivre s'il part.
Je ne survivrai à son départ.


Mon nom
à jamais dans l'histoire
sera écrit en noir
pour que tu ne puisses le voir.
Sur les pages il se fond,
dans la nuit
s'écrit
puis s'oublie,
mon nom
qui s'enferme dans ma maison.


C'est l'hiver en mon coeur,
j'ai peur.
Tu m'as offert
une si jolie fleur
mais je n eveux pas que tu la reprennes,
je veux être ta reine.


Pluie
en ma vie,
je ne l'ai pas vu aujourd'hui.
Je ne peux plus vivre sans lui,
il illumine ma vie.


esquisse fugace
dessin ineffaçable
dessein vivace
idée tenace
envie ineffable


La vie est faite pour s'aimer
mais nous ne savons que nous détester.
Réfléchis un peu avant de juger
ceux que tu ne connais.
ceux qui pouvaient t'aimer.


Mon amour à la seconde, où il s'est déclaré,
la mort de ma joie a annoncé.
A quoi sert de l'aimer
s'il ne sait que me détester ??
(Pour ceux qui ont mon adresse, c'était mon message perso sur msn, mais j'ai changé)


Je pense encore à lui
une idée en mon esprit.


Être dans ses bras me fait rêver
mais je n'ose lui demander,
je suis sure qu'il va refuser.

Quelques vers
pour libérer mon coeur
de sa terrible peur.
Le plus possible j'espère
que rien tu vas n'en faire.

Je hais cette peur
qui envahit mon coeur
et comble les heures
mais me pousse à l'erreur.

J'ai envie de le voir.
Son image traverse le noir.
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# Online seit Freitag, 27. November, 2009 um 14:09

Geändert am Sonntag, 13. Dezember, 2009 um 09:53

Superbe nouvelle ?

Superbe nouvelle ?
C'est une nouvelle que j'ai écrite. Tu peux donner ton avis (après l'avoir lue bien sûr ^^)
Ps : c'est une fiction, ce n'est pas parce que c'est raconté à la première personne que ça m'est réellement arrivé.

BOUQUET FINAL

«Au bouquet final je l'embrasse.» Sur cette simple phrase, sur cette simple idée, toute notre histoire à commencée.

Je me souviens de ce 14 juillet. Je ne voulais pas y aller. Je ne pouvais y aller seule. Alors j'avais décidé de rester seule à la maison, à écrire, à mon bureau. Mais mes amies, ayant prévu le coup vinrent peu avant le début du feu d'artifice accompagnées d'un garçon qui, apparemment, voulait bien être mon cavalier. J'étais déjà habillée, maquillée, parfumée malgré que j'aie prévu de ne pas sortir. Et c'est quand il me vit qu'il eut cette pensée. Coup de foudre réciproque ! Ce n'est pas un garçon que mes copines m'ont amené ce soir là, mais un ange ! Tellement beau, tellement craquant et en plus du physique parfait, un caractère enchanteur.

Nous étions sur la place du village. Nous regardions le feu d'artifice. Il était tout contre moi, soi-disant pour me réchauffer car j'avais un peu froid dans ma robe légère, mais surtout pour être près de moi au moment voulu. Ça y est, le bouquet final. Il se penche vers moi. Je sens ses lèvres contre les miennes. Je lui rends son baiser en fermant les yeux pour mieux profiter du moment. J'entends des gens applaudir. Est-ce parce que nous nous sommes embrassés ou parce que le spectacle est terminé ? Je n'en sais rien. J'ai perdu tout contact avec la réalité. Je sens sa main dans la mienne qui est glacée malgré que l'on soit en plein été. L'amour me donne des sueurs froides. Main dans la main nous ne savions plus que faire. Notre romance était toute nouvelle pour nous et notre amour totalement inopiné. Retombant sur terre, nous nous dépêchâmes de filer car nous ne voulions pas que nos amis respectifs soient au courant. Il nous fallait éviter le café du village, où tous les jeunes se rassemblaient après chaque événement. Mon absence ne serait pas grave puisque je ne me joins que très rarement à eux. Nous partîmes nous balader.
Quand ce fut l'heure de nous séparer, il me raccompagna chez moi. Je lui proposai de rentrer quelques minutes, mais il refusa. Il m'embrassa encore et frissonna. Je voulus lui rendre sa veste mais il m'en empêcha d'un geste. «Ça fera une occasion de se revoir.» Il prononça ses mots au moment même où je les pensais. Il m'embrassa une dernière fois, ouvrit la porte derrière moi. Je fis un pas, me retournai, l'embrassai encore. Je sentis sa main glisser dans la mienne. Il me lâcha. Je fermai la porte comme il se retournait pour partir. Dès qu'il fut rentré chez lui, il m'envoya un message pour me le dire et pour me souhaiter bonne nuit. J'étais déjà allongée dans mon lit. Sa veste, posée sur la chaise près de mon lit, embaumait la pièce d'une bonne odeur. Je m'enivrais de cette odeur.

Le lendemain matin, le soleil me réveilla de bon matin. Je me rendis compte que j'avais oublié de fermer mes volets en rentrant la veille, tellement j'étais bouleversée. Je savais que je ne pourrais me rendormir. Je me levai donc et allai déjeuner. La nuit, j'avais rêvé de lui... Et ce matin, je pensais encore à lui. En me réveillant, j'espérais qu'il serait là, même si tout au fond de moi, je savais que ce n'était pas possible. Je regardai mon portable et je vis que l'homme de mes rêves m'avait envoyé un message. Je lui répondis. Je me lavai, m'habillai, puis commençait le ménage après avoir fait mon lit quand un coup sonné à la porte m'interrompit. Je traversai tout le rez-de-chaussée et allai ouvrir. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je le vis dès que j'ouvris le battant de la porte. Lui, Dylan, mon amour. Je l'embrassai tendrement et il me rendit ce baiser. Je lui dit de rentrer. Cette fois, il accepta. Il entra. Je fermai la porte. Il me prit doucement dans ses bras et m'embrassa. Je ne pus que lui rendre ce baiser enamouré dont j'avais rêvé toute la nuit. Quand nos lèvres se touchèrent, une vague de sentiments envahit mon corps. Je sentis que lui non plus n'était pas indifférent à ce baiser. Pourtant, hier soir, je n'avais pas tremblé autant au contact de ses lèvres. Je n'arrivais même plus à penser. Mes sens étaient paralysés par l'amour. J'avais perdu tout contact avec la réalité. Heureusement que ses bras me retenaient sans quoi je serai tombée. Sa bouche s'écarta de la mienne. Je repris mes esprits. Je retombai sur terre. Il vit que j'étais bouleversée. Il me demanda si ça allait. «Un peu secouée mais oui.» Il eut un sourire. Quand il se fut assuré que je tenais debout, il relâcha son étreinte. Il me regarda encore. Je détournai les yeux. J'avais peur de le regarder dans les yeux, peur de me plonger encore dans son regard. Mais j'aimais tellement m'y perdre. Nous étions dans la salle-à-manger. Je lui demandai où il voulait aller, ce qu'il voulait faire. «Ici c'est très bien.» me répondit-il. Je voulais encore un baiser. Sentir ses lèvres contre les miennes, encore et toujours. Mais je n'osai lui faire part de mon désir. Il le comprit en silence. Il m'enlaça de nouveau, m'embrassa. Je n'avais plus de volonté propre. J'étais totalement dépendante de lui. Nos lèvres se séparèrent. Trop tôt à mon goût. Il me garda néanmoins contre son c½ur J'avais enfin chaud. Je sentais son c½ur battre contre le mien. Ses lèvres étaient sur la peau de mon cou. Les baisers qu'il y déposait étaient doux. Et je m'enivrais de son odeur que je sentais, ma tête posée sur son torse. J'étais tellement bien dans ses bras. Comme s'ils avaient été faits pour moi. A en tomber par terre. C'était à en tomber par terre cette histoire. L'amour, le vrai. Enfin.

Ce jour-là, nous avons passé la matinée ensemble, à nous aimer. Le midi, il me laissa seule. Sa mère l'attendait pour manger. Avant de partir, il me donna un dernier baiser, puis s'éclipsa.

Les jours qui suivirent, nous les passâmes à nous aimer. A toute occasion, sous n'importe quel prétexte, nous nous arrangions toujours pour nous voir. Chaque jour nous échangions quelques baisers dans le plus grand secret.

Mais un jour que nous nous étions donné rendez-vous, une de mes amies nous surprit. J'eus peur qu'elle raconte tout. Mais elle n'en fit rien. Elle était avec son petit ami (?!) personne ne savait qu'elle en a un donc, secret pour secret, pas de révélation ! Tant mieux. Car je ne voulais vraiment pas que ça se sache, pour la tranquillité de mon couple. J'avais fui mes amies toute la semaine, mais maintenant que Célia était au courant, je me sentais mieux. Mais je ne savais pas comment faire pour garder le secret car malgré qu'elle ne puisse rien dire, elle pouvait toujours aider mes amies à le découvrir. Mais elle ne trahit pas ma confiance.

Cela fait maintenant 27 jours que nous sortons ensemble. Nos amis et nos parents respectifs sont au courant. Et nous ne sommes plus obligés de nous cacher. C'est beaucoup plus commode. Et nous sommes bien plus heureux ainsi, surtout que notre amour ne connaît pas de disputes. Il est calme. L'amour est un tranquillisant.

Dans trois jours, j'ai 18 ans. Lui, en a déjà 20. Cela fait déjà quatre ans que nous sommes en couple. Le 15 décembre, nous nous marierons et nous espérons avoir un enfant l'année suivante. Nous habitons déjà ensemble et avons tous les deux un bon travail alors nous pouvons nous le permettre.

Ah ! Vive les feux d'artifices du 14 juillet !

FIN.

Coraline, octobre-novembre 2oo9
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# Online seit Samstag, 12. Dezember, 2009 um 08:57

Geändert am Sonntag, 13. Dezember, 2009 um 12:27